CPCP Centre Permanent
pour la Citoyenneté et la Participation

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Publications : Études et Prospectives

393 Publications
  • Études
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    « Manger mieux » semble être le nouveau mot d’ordre dans notre consommation. L’alimentation de qualité est donc au programme de tous les consommateurs, mais également des différents circuits de distribution qui ont bien compris le potentiel de la consommation engagée. Cependant, l’alimentation fait partie d’un ensemble de pratiques de consommation (achat des courses, cuisine, stockage des courses, etc.) qui sont également conditionnées par des pratiques sociales plus larges (mode de vie, travail, situation familiale, etc.). Différentes dimensions déterminent ainsi notre accès à une alimentation de qualité. De la grande distribution aux petits producteurs vendant des paniers fermiers, en passant par des formes de distribution spécialisées ou réinventées, les propositions sont multiples, répondant à différentes demandes et différents critères d’alimentation de qualité. La multiplicité et la diversité des modèles de distribution en matière d’alimentation de qualité serait-elle alors une des solutions pour engager sérieusement la transition de nos systèmes agroalimentaires ?

    novembre 2018
    Auteur(s) : Solène Houze
  • special-bruxelles_cover.jpg

    Ce numéro spécial rassemble six analyses de Naomi Berger, CPCP. Ces six angles d’approche invitent à (re)découvrir la Région de Bruxelles-Capitale. C’est l’occasion de s’attarder sur un certain nombre de défis auxquels est confrontée la capitale. Différentes facettes sont mises en avant : de la gestion de ses égouts, à celle de sa mobilité en passant par la question de ses frontières tant internes qu’externes. Certaines thématiques reprises ici sont moins connues que d’autres. Pourtant, elles ont toutes leur importance si on souhaite voir évoluer durablement la RBC.

    novembre 2018
    Auteur(s) : Naomi Berger
  • Analyses
    belfius-1

    En octobre 2011, dans le cadre du démantèlement du groupe bancaire « Dexia », le gouvernement fédéral faisait l’acquisition de « Dexia Banque Belgique ». Rebaptisée « Belfius », cette banque est encore aujourd’hui à 100 % la propriété de l’État fédéral, via la Société Fédérale de Participation et d’Investissement. Toutefois, à l’été 2018, le gouvernement fédéral prenait la décision de vendre 30 % de ses parts dans la banque, via une entrée en bourse. Initialement prévue pour l’automne 2018, cette « privatisation partielle » a depuis été reportée à une date indéfinie. Certains, principalement rassemblés autour de la plateforme « Belfius est à nous », souhaiteraient au contraire que l’État fasse de Belfius une véritable banque publique, au service de la collectivité. Cependant, pour la majorité fédérale actuelle, l’État n’aurait simplement pas vocation à gérer une banque. Alors que le dossier est à présent « mis au frigo », cette analyse propose de se pencher sur les tenants et les aboutissants de ces deux projets antagonistes : quel intérêt la majorité et la direction de Belfius trouvent-elles à vendre 30 % de la quatrième banque du pays ? Qu’en serait-il si Belfius était au contraire transformée en banque publique, au service de l’intérêt général ?

    novembre 2018
    Auteur(s) : Jérôme Vanstalle
  • Analyses
    densifions

    La Flandre comme la Wallonie se lancent dans la densification du bâti. On loue les retombées durables d’une telle politique. La densification est-elle durable en soi ? Il existe plusieurs subtilités derrière le terme générique de densification. Les procédés de densification peuvent être variés et ont des implications différentes. C’est un instrument à utiliser avec précaution, en accord avec le contexte. En outre, la mobilité et la mixité fonctionnelle doivent également faire partie de la réflexion. Pour un développement durable du territoire belge, il s’agira de trouver le juste équilibre entre différentes politiques et niveau de pouvoir.

    novembre 2018
    Auteur(s) : Naomi Berger
  • Analyses
    zero-dechet

    2018 a été consacrée « année Zéro Déchet » par la Région de Bruxelles-Capitale. Au terme de cette année, il est difficile dès lors de n’avoir jamais entendu parler de ce phénomène, popularisé par la franco-américaine Béa Johnson. Le concept connait aujourd’hui de nombreux adeptes, en Belgique, en France et partout dans le monde, qui relaient notamment leurs initiatives et échangent leurs idées sur les réseaux sociaux. Le mouvement transnational qui en découle est-il cependant durable ? S’agit-il de pratiques s’incarnant réellement dans le quotidien des partisans du « zéro déchet » ou ne relèvent-elles que d’un fugace défi ? Pour répondre à ces questions, l’analyse se portera sur l’historique du mouvement et sur les éléments qui ont favorisé son essor, afin d’évaluer la pérennité de ces facteurs. Alors, le « zéro déchet »… expression durable ?

    novembre 2018
    Auteur(s) : Adeline de Wilde
  • Analyses
    perturbateurs-endocriniens-cover

    Bisphénol A, phtalates, parabènes… on entend souvent parler de ces substances, et pas en bien. Pourtant, elles font partie intégrante de notre environnement. Pire, nous en ingérons toutes et tous un peu chaque jour. Ce sont des perturbateurs endocriniens. - Des quoi ? - Des substances qui dérèglent notre système hormonal, avec des conséquences qui peuvent aller jusqu’au cancer. Certaines peuvent même agir sur plusieurs générations après exposition. Et on les retrouve pratiquement partout : emballages plastiques, cosmétiques, retardateurs de flammes… La prise en considération de ce problème par les politiques est balbutiante alors qu’il y a urgence. Cette publication fait le point sur la question et donne quelques conseils aux consommateurs pour les éviter au maximum.

    novembre 2018
    Auteur(s) : Michel Dejong
  • Analyses
    special-burnout-1.jpg

    Ce numéro spécial rassemble en un seul document trois analyses portant sur ce que d’aucuns nomment le “ mal du siècle ”. Chacune de ces analyses se penche sur un aspect différent d’une problématique complexe, à la fois sensible et méconnue, tangible et mal comprise. Cette tentative de synthèse ne prétend pas à l’exhaustivité. Elle espère contribuer à nourrir utilement une réflexion globale, d’autant plus nécessaire qu’elle porte sur d’authentiques enjeux de société.

    octobre 2018
    Auteur(s) : Marie-Sarah Delefosse
  • Études
    geo-ingenierie_cover.jpg

    À l’heure où l’urgence de prendre des mesures contraignantes pour lutter contre le dérèglement climatique est sans appel, la géo-ingénierie pointe le bout de son nez. Derrière ce terme alambiqué, des techniques visant à modifier le climat. Elles aspirent à devenir la nouvelle panacée contre l’augmentation des émissions de CO2 et des températures. Controversée depuis son apparition après la Seconde Guerre mondiale, la géo-ingénierie effraie autant qu’elle fascine. Mais que se cache-t-il réellement derrière ces pratiques d’apprentis sorciers ? Quels sont les risques ? Quelle philosophie sous-tend ces manipulations ?

    octobre 2018
    Auteur(s) : Stéphanie Ghuysen
  • Analyses
    dexia_20181106

    Dexia est aujourd’hui une « structure de défaisance », ou « bad bank », vouée à disparaître à l’abri des turbulences des marchés financiers. Il y a dix ans, il s’agissait pourtant du leader mondial du financement des collectivités locales. Née de la fusion du Crédit Communal belge (fondé en 1860) et du Crédit local de France, la banque Dexia apparaît comme un exemple type d’expansion incontrôlée et de recherche de profit sans consolidation sur le long terme. Le 30 septembre 2008, la banque Dexia ne devait sa survie qu’à l’intervention financière des États belge, français et luxembourgeois. Renflouée à hauteur de 6,4 milliards d’euros, en partie payés par les deniers publics, la banque ne se remettra jamais des événements de 2008, et fut démantelée à l’automne 2011. Comment cette banque a-t-elle foncé vers sa démise ? Pourquoi son onéreux sauvetage opéré en 2008 n’a-t-il pas permis d’assurer la survie du groupe ? Dix ans plus tard, l’argent a-t-il été récupéré ? Quel a été le rôle du politique dans cette affaire ? Cette analyse apporte des réponses à ces questions, et conclut en analysant les principaux déterminants de l’échec du groupe franco-belge, ainsi qu’en s’interrogeant sur l’état de la finance en 2018.

    octobre 2018
    Auteur(s) : Jérôme Vanstalle
  • Analyses
    cookies-informatiques_cover.jpg

    – Quel type ? Chocolat ? Nature ?
    – Je pencherais plutôt pour un « fonctionnel » ou un « marketing » !
    – Pardon ?!
    – Certes, leur popularité n’est pas la même… et pourtant ! Depuis l’avènement
    d’Internet, ils sont omniprésents dans notre quotidien.
    – Me parlerais-tu des cookies…informatiques ?
    – Exactement ! Ces petits fichiers sont remplis d’informations sur les internautes.
    Par méconnaissance, la majorité d’entre nous ne les aime pas beaucoup.
    Or, leur usage est multifonctionnel. Il s’agit donc de rester prudent
    quant à l’étiquette que nous leur accolons. Par ailleurs, le nouveau règlement
    sur la protection de la vie privée des internautes tente également de
    venir clarifier certains flous à leur propos.
    – Ah bon…
    – Tiens ! Je t’invite à lire cette analyse du CPCP. Elle t’expliquera les différents
    usages des cookies, le cadre qui les régit et puis, en bonus, tu auras
    même droit à des recommandations à leur sujet !

    octobre 2018
    Auteur(s) : Stéphanie Ghuysen
  • Analyses
    stop-beton_cover

    Le plat pays serait-il sur le point de connaître une petite révolution ? Au nord comme au sud, on compte mettre un terme à l’urbanisation du territoire d’ici 2040 pour le premier, et dix ans plus tard pour le second. La Belgique a, jusqu’à présent, fait peu de cas du grignotage des terrains non artificialisés. Pourtant, l’étalement du bâti a un prix conséquent, majoritairement supporté par la collectivité. Le « stop au béton » serait l’occasion de redresser plusieurs situations : la mobilité mais aussi l’utilisation parcimonieuse des ressources. Sera-ce suffisant ? Peut-on se réjouir de cette mesure ?

    octobre 2018
    Auteur(s) : Naomi Berger
  • 20181011_cad_val_pub_guerrescolaire-cover.jpg

    La politique scolaire développée par le gouvernement homogène PSC-CVP Pholien (16 août 1950 - 9 janvier 1952), sous l’égide du ministre social-chrétien Pierre Harmel, constitue les prémisses de la seconde guerre scolaire (1950-1958) de par les jalons que pose le ministre et les réactions des partis d’opposition à l’égard de ceux-ci. Cette étude, sur base de nombreuses archives politiques et de presse, s’attache tout d’abord à retracer les grandes mesures établies par Pierre Harmel sous le gouvernement Pholien. Ensuite, dans un second temps, une analyse des réactions des partis d’opposition et du PSC-CVP, des rangs duquel est issu le gouvernement, à l’égard de la politique du ministre de l’Instruction publique est proposée.

    octobre 2018
    Auteur(s) : Thomas Smets
  • Analyses
    temps-libre_cover

    Le temps libre est une notion contemporaine fortement liée au monde du travail. La pénurie actuelle d’emploi libère du temps, mais il n’est pas pour autant dénué de rentabilité. Au sein de nos ateliers d’éducation permanente, on constate que des populations sans emploi développent un important sens de culpabilité face à ce statut de personne « inoccupée ». Cette analyse illustre les dérives du temps libre auprès d’une population sans emploi et fortement stigmatisée.

    octobre 2018
    Auteur(s) : Sandra Murru
  • Analyses
    ring-nord-bruxelles-1

    La mobilité de et vers Bruxelles est une épine dans le pied des trois Régions. La Flandre a récemment décidé d’avancer seule sur ce dossier en prévoyant notamment d’élargir une partie du Ring au Nord de Bruxelles. Ce chantier devrait fluidifier le trafic automobile.

    Alors que ce projet aura un impact considérable en matière de mobilité sur son territoire, la Région bruxelloise demeure muette, et ce en dépit des inquiétudes formulées par certaines communes bruxelloises quant aux nuisances possibles. Si les visions de Bruxelles s’opposent, peu d’espace est laissé à la concertation. Il existe pourtant des instruments permettant d’encadrer les relations inter-régionales concernant Bruxelles, comme la Communauté métropolitaine. Alors que celle-ci est explicitement mandatée pour s’en saisir, elle demeure éloignée du dossier. Premier acte manqué de cette Communauté métropolitaine ?

    septembre 2018
    Auteur(s) : Naomi Berger
  • burnout-malaise-societe.jpg

    Le burn-out, sous toutes ses formes, ainsi que l’ensemble des troubles liés au stress, sont un des grands maux de notre siècle. C’est pourquoi nos politiques ont décidé de prendre cette problématique à bras le corps. En juin 2018, la ministre de la Santé publique a présenté un appel à projet pour une prévention intégrée des affections mentales liées au travail, ainsi qu’une version intermédiaire du plan de prévention qu’elle souhaite mettre en place. Si, à première vue, ce plan semble un excellent outil pour aider à endiguer les affections mentales telles que le burn-out, force est cependant de constater que, malgré les apparences, celui-ci ne s’attaque pas au cœur du problème : notre modèle économique et sociétal (individualisme, culte de la performance, (sur)consommation) qui nous épuise. On peut dès lors craindre que ce plan ne sera au final qu’un pansement sur une plaie béante, un moyen de maintenir les personnes au travail plus longtemps et de rendre les individus adaptables (si ce n’est adaptés) au monde du travail, et ce dès leur plus jeune âge…

    septembre 2018
    Auteur(s) : Marie-Sarah Delefosse
  • bruxelles_territoire_etroit.jpg

    Les élections communales, puis régionales, approchent. En Région bruxelloise, chaque couleur politique présente ses priorités. Aucune ne fait explicitement mention du territoire métropolitain. Pourtant, c’est à cette échelle-là que doit se penser l’avenir de la région centrale du pays. Il devient, en effet, difficile de penser Bruxelles à l’intérieur de ses frontières tant les enjeux actuels dépassent ce territoire institutionnel. Des initiatives ont déjà été tentées, telle la Communauté métropolitaine, mais n’enregistrent qu’un (très) faible succès. Peut-on faire mieux en s’inspirant d’ailleurs ?

    septembre 2018
    Auteur(s) : Naomi Berger
  • fonds-brugal

    En Région wallonne, la constitution de la garantie locative représente une difficulté majeure pour une partie du public locataire. Les formules existantes (garantie bancaire, garantie via le CPAS) pour la constituer n’ont pas montré une grande efficacité. Pour faire face à cette problématique et dans l’optique de se rapprocher du principe de Fonds général de Garantie locative défendu par toute une série d’acteurs de terrain, la Région bruxelloise a créé une première tentative d’aide pour sortir de l’impasse avec le Fonds BRUGAL. Ouvert à un public plus large, dans l’optique de décharger les CPAS des nombreuses demandes ou encore de répondre plus rapidement aux demandes des candidats et donc de permettre d’accéder plus facilement à un logement, ce nouveau dispositif semble être en bonne voie. Encore trop récent pour être évalué et pour en mesurer l’efficacité, ce projet mérite qu’on lui accorde de l’attention pour évaluer, à terme, s’il offre une solution concrète à la crise du logement bruxellois.

    août 2018
    Auteur(s) : Julie Fanovard
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    Veviba, Tielt, Izegem… Les abattoirs sont régulièrement au cœur de scandales sanitaires et éthiques qui troublent nos consciences et nous coupent – momentanément – l’appétit. Heureusement, des mesures sont discutées pour lutter contre la maltraitance animale au moment de la mise à mort. Le lobby de la viande et les associations de défense animale s’accordent étonnamment sur une solution simple : l’installation de caméras de surveillance. Le politique embraie le pas. Mais cette mesure mettra-t-elle fin aux dérives qui heurtent notre morale et tordent notre estomac ? Ne mise-t-elle pas sur la responsabilité individuelle des employés ? Et si les dérives étaient intrinsèques à des structures industrielles où l’abattage est banalisé et rationalisé au profit d’exigences de rentabilité ? À la place d’utiliser les caméras comme autant de sparadraps sur des jambes de bois, n’est-il pas grand temps de réfléchir à des solutions de fond pour offrir une mort digne aux animaux d’élevage ?

    août 2018
    Auteur(s) : Dounia Tadli
  • youtube-cover.jpg

    Science, histoire, culture générale, philosophie ou encore mathématiques : chaque jour, de nouvelles vidéos de vulgarisation sont partagées en ligne et mises à disposition de tout un chacun. Comment expliquer ce renouveau de la communication scientifique ? Comment comprendre le succès des chaînes de vulgarisation en ligne ? Face à la déferlante de vidéos, comment faire le tri entre contenus pertinents et vidéos racoleuses ? Pour répondre à ces questions, cette publication s’intéressera à l’évolution de la vulgarisation à travers les âges, depuis le siècle des Lumières jusqu’à aujourd’hui. Au vu de l’essor actuel des chaînes de vulgarisation sur YouTube, nous nous pencherons ensuite sur les spécificités de ce « nouveau » support, qui le distinguent des autres médias plus traditionnels, ainsi qu’aux précautions à prendre dans les choix des vidéos. Finalement, nous montrerons qu’un usage éducatif raisonné de telles vidéos peut constituer une formidable opportunité d’apprentissage d’une part et d’éducation aux médias d’autre part.

    août 2018
    Auteur(s) : Hélène Vanvolsem
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    Il semble tout naturel de punir celui qui enfreint les lois. À tel point que la punition a traversé les siècles et les continents sans faiblir. Pourtant, des visions alternatives existent. Délaissant la question de la punition au profit de la guérison, la justice réparatrice offre ainsi de nouvelles voies pour gérer les déviances. La peine du XXIe siècle pourrait justement être celle de l’introspection et du pardon ?

    août 2018
    Auteur(s) : Noami Berger
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    Le projet de loi sur les visites domiciliaires - débattu à la Chambre depuis le 7 décembre dernier - a fait couler beaucoup d’encre. La société civile (académiques, praticiens ou encore citoyens) s’est largement mobilisée contre le projet de loi. Même les communes ont voté des motions contre. Les uns dénoncent une ingérence trop grande de l’État dans la vie privée, les autres s’indignent d’une « criminalisation » des hébergeurs. Mais que dit réellement le projet de loi et quelle est sa véritable portée ?

    juillet 2018
    Auteur(s) : Raïssa M’bilo
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    L’aventure de la parentalité n’est pas de tout repos, personne ne dira le contraire. Pourtant, quel parent osera dire que ses enfants l’exaspèrent, qu’il n’en peut plus et souhaiterait partir très loin de cette vie familiale qu’il exècre ? Aucun. Surtout dans notre société occidentale qui érige la parentalité au rang de « plus beau métier du monde » et qui ne montre que le bonheur qu’apporte la naissance d’un enfant. Entendons-nous bien, devenir parent est une véritable source de bonheur, mais aussi… de stress ! Et on ne le dit pas assez. Or, l’être humain ne peut pas éternellement résister au stress. L’accumulation de facteurs de stress l’épuisera, l’amènera à « craquer ». Les facteurs de stress parentaux sont nombreux et minimisés : le parent se retrouve souvent seul pour les gérer. Jusqu’au jour où il n’en peut plus et craque, en arrivant à ne plus supporter ses enfants. C’est ce qu’on appelle le burn-out parental. Très peu connu, son incidence ce n’en est pas moindre pour autant, puisqu’on estime qu’en Belgique, 5 à 8 % des parents – environ 150 000 personnes – sont concernés par ce type de burn-out.
    Cette analyse vous propose dans un premier temps de décrypter ce syndrome peu connu, puis dans second temps une réflexion autour de l’évolution de la parentalité et de ses conséquences sur les parents d’aujourd’hui.

    juillet 2018
    Auteur(s) : Marie-Sarah Delefosse
  • sweet-shirts-cover

    À une époque où l’apparence et l’identité sont intimement liées, il n’est pas étonnant de voir la mode gagner en importance dans nos vies ainsi que sur le marché. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en moins de dix ans, la quantité de vêtements que nous achetons a pratiquement doublé. Vendues à des prix de plus en plus abordables, il est difficile de résister aux nombreuses collections de nos magasins préférés. Résultat des comptes, nos garde-robes débordent et les géants du textile tournent à plein régime. Le secret d’un tel succès ? Des vêtements toujours plus diversifiés et à prix réduit. Mais que se cache-t-il à l’arrière de ces étiquettes aux prix alléchants ? Cette analyse a pour but de vous emmener dans les dessous de l’industrie textile.

    juillet 2018
    Auteur(s) : Clémentine Tasiaux
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    Lors des élections locales de 2012, quatre communes wallonnes n’étaient en présence que d’une seule liste. Ce phénomène interpellantne touche qu’un très petit nombre de communes, mais soulève la problématique de la concentration de l’offre politique dans beaucoup de communes rurales. Est-ce là un réel problème pour la démocratie ? Entre le mode de scrutin, la faible population et le manque de mobilisation citoyenne, quelles en sont les causes ? Cette analyse propose quelques réponses à ces questions, ainsi qu’une réflexion sur le fonctionnement de la démocratie locale.

    juin 2018
    Auteur(s) : Jérôme Vanstalle
  • burnout_professionnel-cover.jpg

    Tel un marronnier journalistique, la presse rend compte régulièrement des statistiques liées au burn-out, en augmentation constante d’années en années. Afin d’endiguer ce trouble et surtout l’absentéisme qui y est lié, la ministre des Affaires sociales et de la Santé publique présentait, le 7 mai dernier, un projet pilote « burn-out » qui propose un accompagnement personnalisé aux travailleurs de secteurs à risque et reconnaît dans le même temps que ce trouble est lié au travail. Car c’est tout le paradoxe de ce syndrome, connu de tous, mal du siècle pour certains, et pourtant en soif de reconnaissance auprès de la communauté médicale mais aussi politique. Le burn-out ne serait-il qu’un mythe ? À la suite de ce questionnement, nous vous proposons dans cette analyse d’étudier cette problématique du burn-out professionnel : ses caractéristiques, ses causes et conséquences, mais aussi l’enjeu social que cache ce syndrome si répandu.

    juin 2018
    Auteur(s) : Marie-Sarah Delefosse

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