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Publications : Études et Prospectives

385 Publications
  • Analyses
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    Ce numéro spécial rassemble en un seul document trois analyses portant sur ce que d’aucuns nomment le “ mal du siècle ”. Chacune de ces analyses se penche sur un aspect différent d’une problématique complexe, à la fois sensible et méconnue, tangible et mal comprise. Cette tentative de synthèse ne prétend pas à l’exhaustivité. Elle espère contribuer à nourrir utilement une réflexion globale, d’autant plus nécessaire qu’elle porte sur d’authentiques enjeux de société.

    octobre 2018
    Auteur(s) : Marie-Sarah Delefosse
  • Analyses
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    Dexia est aujourd’hui une « structure de défaisance », ou « bad bank », vouée à disparaître à l’abri des turbulences des marchés financiers. Il y a dix ans, il s’agissait pourtant du leader mondial du financement des collectivités locales. Née de la fusion du Crédit Communal belge (fondé en 1860) et du Crédit local de France, la banque Dexia apparaît comme un exemple type d’expansion incontrôlée et de recherche de profit sans consolidation sur le long terme. Le 30 septembre 2008, la banque Dexia ne devait sa survie qu’à l’intervention financière des États belge, français et luxembourgeois. Renflouée à hauteur de 6,4 milliards d’euros, en partie payés par les deniers publics, la banque ne se remettra jamais des événements de 2008, et fut démantelée à l’automne 2011. Comment cette banque a-t-elle foncé vers sa démise ? Pourquoi son onéreux sauvetage opéré en 2008 n’a-t-il pas permis d’assurer la survie du groupe ? Dix ans plus tard, l’argent a-t-il été récupéré ? Quel a été le rôle du politique dans cette affaire ? Cette analyse apporte des réponses à ces questions, et conclut en analysant les principaux déterminants de l’échec du groupe franco-belge, ainsi qu’en s’interrogeant sur l’état de la finance en 2018.

    octobre 2018
    Auteur(s) : Jérôme Vanstalle
  • Analyses
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    Le plat pays serait-il sur le point de connaître une petite révolution ? Au nord comme au sud, on compte mettre un terme à l’urbanisation du territoire d’ici 2040 pour le premier, et dix ans plus tard pour le second. La Belgique a, jusqu’à présent, fait peu de cas du grignotage des terrains non artificialisés. Pourtant, l’étalement du bâti a un prix conséquent, majoritairement supporté par la collectivité. Le « stop au béton » serait l’occasion de redresser plusieurs situations : la mobilité mais aussi l’utilisation parcimonieuse des ressources. Sera-ce suffisant ? Peut-on se réjouir de cette mesure ?

    octobre 2018
    Auteur(s) : Naomi Berger
  • 20181011_cad_val_pub_guerrescolaire-cover.jpg

    La politique scolaire développée par le gouvernement homogène PSC-CVP Pholien (16 août 1950 - 9 janvier 1952), sous l’égide du ministre social-chrétien Pierre Harmel, constitue les prémisses de la seconde guerre scolaire (1950-1958) de par les jalons que pose le ministre et les réactions des partis d’opposition à l’égard de ceux-ci. Cette étude, sur base de nombreuses archives politiques et de presse, s’attache tout d’abord à retracer les grandes mesures établies par Pierre Harmel sous le gouvernement Pholien. Ensuite, dans un second temps, une analyse des réactions des partis d’opposition et du PSC-CVP, des rangs duquel est issu le gouvernement, à l’égard de la politique du ministre de l’Instruction publique est proposée.

    octobre 2018
    Auteur(s) : Thomas Smets
  • Analyses
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    Le temps libre est une notion contemporaine fortement liée au monde du travail. La pénurie actuelle d’emploi libère du temps, mais il n’est pas pour autant dénué de rentabilité. Au sein de nos ateliers d’éducation permanente, on constate que des populations sans emploi développent un important sens de culpabilité face à ce statut de personne « inoccupée ». Cette analyse illustre les dérives du temps libre auprès d’une population sans emploi et fortement stigmatisée.

    octobre 2018
    Auteur(s) : Sandra Murru
  • Analyses
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    La mobilité de et vers Bruxelles est une épine dans le pied des trois Régions. La Flandre a récemment décidé d’avancer seule sur ce dossier en prévoyant notamment d’élargir une partie du Ring au Nord de Bruxelles. Ce chantier devrait fluidifier le trafic automobile.

    Alors que ce projet aura un impact considérable en matière de mobilité sur son territoire, la Région bruxelloise demeure muette, et ce en dépit des inquiétudes formulées par certaines communes bruxelloises quant aux nuisances possibles. Si les visions de Bruxelles s’opposent, peu d’espace est laissé à la concertation. Il existe pourtant des instruments permettant d’encadrer les relations inter-régionales concernant Bruxelles, comme la Communauté métropolitaine. Alors que celle-ci est explicitement mandatée pour s’en saisir, elle demeure éloignée du dossier. Premier acte manqué de cette Communauté métropolitaine ?

    septembre 2018
    Auteur(s) : Naomi Berger
  • burnout-malaise-societe.jpg

    Le burn-out, sous toutes ses formes, ainsi que l’ensemble des troubles liés au stress, sont un des grands maux de notre siècle. C’est pourquoi nos politiques ont décidé de prendre cette problématique à bras le corps. En juin 2018, la ministre de la Santé publique a présenté un appel à projet pour une prévention intégrée des affections mentales liées au travail, ainsi qu’une version intermédiaire du plan de prévention qu’elle souhaite mettre en place. Si, à première vue, ce plan semble un excellent outil pour aider à endiguer les affections mentales telles que le burn-out, force est cependant de constater que, malgré les apparences, celui-ci ne s’attaque pas au cœur du problème : notre modèle économique et sociétal (individualisme, culte de la performance, (sur)consommation) qui nous épuise. On peut dès lors craindre que ce plan ne sera au final qu’un pansement sur une plaie béante, un moyen de maintenir les personnes au travail plus longtemps et de rendre les individus adaptables (si ce n’est adaptés) au monde du travail, et ce dès leur plus jeune âge…

    septembre 2018
    Auteur(s) : Marie-Sarah Delefosse
  • bruxelles_territoire_etroit.jpg

    Les élections communales, puis régionales, approchent. En Région bruxelloise, chaque couleur politique présente ses priorités. Aucune ne fait explicitement mention du territoire métropolitain. Pourtant, c’est à cette échelle-là que doit se penser l’avenir de la région centrale du pays. Il devient, en effet, difficile de penser Bruxelles à l’intérieur de ses frontières tant les enjeux actuels dépassent ce territoire institutionnel. Des initiatives ont déjà été tentées, telle la Communauté métropolitaine, mais n’enregistrent qu’un (très) faible succès. Peut-on faire mieux en s’inspirant d’ailleurs ?

    septembre 2018
    Auteur(s) : Naomi Berger
  • fonds-brugal

    En Région wallonne, la constitution de la garantie locative représente une difficulté majeure pour une partie du public locataire. Les formules existantes (garantie bancaire, garantie via le CPAS) pour la constituer n’ont pas montré une grande efficacité. Pour faire face à cette problématique et dans l’optique de se rapprocher du principe de Fonds général de Garantie locative défendu par toute une série d’acteurs de terrain, la Région bruxelloise a créé une première tentative d’aide pour sortir de l’impasse avec le Fonds BRUGAL. Ouvert à un public plus large, dans l’optique de décharger les CPAS des nombreuses demandes ou encore de répondre plus rapidement aux demandes des candidats et donc de permettre d’accéder plus facilement à un logement, ce nouveau dispositif semble être en bonne voie. Encore trop récent pour être évalué et pour en mesurer l’efficacité, ce projet mérite qu’on lui accorde de l’attention pour évaluer, à terme, s’il offre une solution concrète à la crise du logement bruxellois.

    août 2018
    Auteur(s) : Julie Fanovard
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    Veviba, Tielt, Izegem… Les abattoirs sont régulièrement au cœur de scandales sanitaires et éthiques qui troublent nos consciences et nous coupent – momentanément – l’appétit. Heureusement, des mesures sont discutées pour lutter contre la maltraitance animale au moment de la mise à mort. Le lobby de la viande et les associations de défense animale s’accordent étonnamment sur une solution simple : l’installation de caméras de surveillance. Le politique embraie le pas. Mais cette mesure mettra-t-elle fin aux dérives qui heurtent notre morale et tordent notre estomac ? Ne mise-t-elle pas sur la responsabilité individuelle des employés ? Et si les dérives étaient intrinsèques à des structures industrielles où l’abattage est banalisé et rationalisé au profit d’exigences de rentabilité ? À la place d’utiliser les caméras comme autant de sparadraps sur des jambes de bois, n’est-il pas grand temps de réfléchir à des solutions de fond pour offrir une mort digne aux animaux d’élevage ?

    août 2018
    Auteur(s) : Dounia Tadli
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    Science, histoire, culture générale, philosophie ou encore mathématiques : chaque jour, de nouvelles vidéos de vulgarisation sont partagées en ligne et mises à disposition de tout un chacun. Comment expliquer ce renouveau de la communication scientifique ? Comment comprendre le succès des chaînes de vulgarisation en ligne ? Face à la déferlante de vidéos, comment faire le tri entre contenus pertinents et vidéos racoleuses ? Pour répondre à ces questions, cette publication s’intéressera à l’évolution de la vulgarisation à travers les âges, depuis le siècle des Lumières jusqu’à aujourd’hui. Au vu de l’essor actuel des chaînes de vulgarisation sur YouTube, nous nous pencherons ensuite sur les spécificités de ce « nouveau » support, qui le distinguent des autres médias plus traditionnels, ainsi qu’aux précautions à prendre dans les choix des vidéos. Finalement, nous montrerons qu’un usage éducatif raisonné de telles vidéos peut constituer une formidable opportunité d’apprentissage d’une part et d’éducation aux médias d’autre part.

    août 2018
    Auteur(s) : Hélène Vanvolsem
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    Il semble tout naturel de punir celui qui enfreint les lois. À tel point que la punition a traversé les siècles et les continents sans faiblir. Pourtant, des visions alternatives existent. Délaissant la question de la punition au profit de la guérison, la justice réparatrice offre ainsi de nouvelles voies pour gérer les déviances. La peine du XXIe siècle pourrait justement être celle de l’introspection et du pardon ?

    août 2018
    Auteur(s) : Noami Berger
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    Le projet de loi sur les visites domiciliaires - débattu à la Chambre depuis le 7 décembre dernier - a fait couler beaucoup d’encre. La société civile (académiques, praticiens ou encore citoyens) s’est largement mobilisée contre le projet de loi. Même les communes ont voté des motions contre. Les uns dénoncent une ingérence trop grande de l’État dans la vie privée, les autres s’indignent d’une « criminalisation » des hébergeurs. Mais que dit réellement le projet de loi et quelle est sa véritable portée ?

    juillet 2018
    Auteur(s) : Raïssa M’bilo
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    L’aventure de la parentalité n’est pas de tout repos, personne ne dira le contraire. Pourtant, quel parent osera dire que ses enfants l’exaspèrent, qu’il n’en peut plus et souhaiterait partir très loin de cette vie familiale qu’il exècre ? Aucun. Surtout dans notre société occidentale qui érige la parentalité au rang de « plus beau métier du monde » et qui ne montre que le bonheur qu’apporte la naissance d’un enfant. Entendons-nous bien, devenir parent est une véritable source de bonheur, mais aussi… de stress ! Et on ne le dit pas assez. Or, l’être humain ne peut pas éternellement résister au stress. L’accumulation de facteurs de stress l’épuisera, l’amènera à « craquer ». Les facteurs de stress parentaux sont nombreux et minimisés : le parent se retrouve souvent seul pour les gérer. Jusqu’au jour où il n’en peut plus et craque, en arrivant à ne plus supporter ses enfants. C’est ce qu’on appelle le burn-out parental. Très peu connu, son incidence ce n’en est pas moindre pour autant, puisqu’on estime qu’en Belgique, 5 à 8 % des parents – environ 150 000 personnes – sont concernés par ce type de burn-out.
    Cette analyse vous propose dans un premier temps de décrypter ce syndrome peu connu, puis dans second temps une réflexion autour de l’évolution de la parentalité et de ses conséquences sur les parents d’aujourd’hui.

    juillet 2018
    Auteur(s) : Marie-Sarah Delefosse
  • sweet-shirts-cover

    À une époque où l’apparence et l’identité sont intimement liées, il n’est pas étonnant de voir la mode gagner en importance dans nos vies ainsi que sur le marché. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en moins de dix ans, la quantité de vêtements que nous achetons a pratiquement doublé. Vendues à des prix de plus en plus abordables, il est difficile de résister aux nombreuses collections de nos magasins préférés. Résultat des comptes, nos garde-robes débordent et les géants du textile tournent à plein régime. Le secret d’un tel succès ? Des vêtements toujours plus diversifiés et à prix réduit. Mais que se cache-t-il à l’arrière de ces étiquettes aux prix alléchants ? Cette analyse a pour but de vous emmener dans les dessous de l’industrie textile.

    juillet 2018
    Auteur(s) : Clémentine Tasiaux
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    Lors des élections locales de 2012, quatre communes wallonnes n’étaient en présence que d’une seule liste. Ce phénomène interpellantne touche qu’un très petit nombre de communes, mais soulève la problématique de la concentration de l’offre politique dans beaucoup de communes rurales. Est-ce là un réel problème pour la démocratie ? Entre le mode de scrutin, la faible population et le manque de mobilisation citoyenne, quelles en sont les causes ? Cette analyse propose quelques réponses à ces questions, ainsi qu’une réflexion sur le fonctionnement de la démocratie locale.

    juin 2018
    Auteur(s) : Jérôme Vanstalle
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    Tel un marronnier journalistique, la presse rend compte régulièrement des statistiques liées au burn-out, en augmentation constante d’années en années. Afin d’endiguer ce trouble et surtout l’absentéisme qui y est lié, la ministre des Affaires sociales et de la Santé publique présentait, le 7 mai dernier, un projet pilote « burn-out » qui propose un accompagnement personnalisé aux travailleurs de secteurs à risque et reconnaît dans le même temps que ce trouble est lié au travail. Car c’est tout le paradoxe de ce syndrome, connu de tous, mal du siècle pour certains, et pourtant en soif de reconnaissance auprès de la communauté médicale mais aussi politique. Le burn-out ne serait-il qu’un mythe ? À la suite de ce questionnement, nous vous proposons dans cette analyse d’étudier cette problématique du burn-out professionnel : ses caractéristiques, ses causes et conséquences, mais aussi l’enjeu social que cache ce syndrome si répandu.

    juin 2018
    Auteur(s) : Marie-Sarah Delefosse
  • Analyses
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    Le consommateur engagé a toujours su compter sur l’existence de labels pour l’assurer de faire un achat qui a du sens : il peut acheter des produits bio ou écologiques ou équitables (ou les trois à la fois) ou encore exempts de maltraitance animale. Les catégories de labels sont légion. Et certains sont plus sérieux et crédibles que d’autres. Ils sont en tout cas trop nombreux pour que le consommateur puisse encore poser ses choix en toute confiance. Maîtriser la signification de toutes ces estampilles est devenu un véritable challenge. Peut-on encore leur faire confiance ou sommes-nous confrontés à une pure stratégie de marketing ? C’est ce que nous vous proposons de découvrir dans cette publication.

    juin 2018
    Auteur(s) : Karin Dubois
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    Les défenseurs d’une alimentation alternative à l’industrie agroalimentaire se voient souvent opposer l’argument économique classique : « Bien manger, ça coûte cher ». Mais manger des produits sains, locaux, vides d’intrants et remplis de sens, coûte-t-il nécessairement plus cher ? L’alimentation low cost ne fait-elle pas l’économie dangereuse de la prise en compte des externalités négatives ? Finalement, quels mécanismes influent sur la fixation d’un prix, aux niveaux public et privé ? La présente publication esquissera une réponse à ces questions en remettant en perspective notre perception du prix de la nourriture. Une remise en contexte de notre système agro-alimentaire dans une économie globalisée, où le temps et l’argent consacrés à se nourrir diminuent sans cesse, montrera à quel point les prix des produits sont détachés de l’économie réelle. Ils masquent également une série de subventions, notamment à travers la PAC, ainsi que des jeux de négociations inégaux menés par une poignée de multinationales. Finalement, nous montrerons que cette alimentation low cost cache une série d’externalités négatives – environnementales, sanitaires, sociales, éthiques – qui n’apparaissent pas à la caisse, mais que nous finirons néanmoins par payer tôt ou tard…

    avril 2018
    Auteur(s) : Dounia Tadli
  • Études
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    À l’heure où les sociétés semblent changer de plus en plus vite, à l’heure où l’on se réinterroge sur leur identité et leur devenir, à l’heure où, plus que jamais, les droits semblent autant bafoués que revendiqués et défendus avec hargne, à l’heure où l’on pose la question d’un vivre-ensemble dans un contexte englobant des réalités si différentes, les questions de genres occupent, elles aussi, leur siège à la table des débats. Et si l’égalité revendiquée par un féminisme dopé dépassait la binarité sexuelle ?

    Et si cette égalité concernait aussi ceux dont on parle si peu qu’ils semblent être relayés au rang de mythe par l’imaginaire collectif ? Qui sont les intersexués et quelle place ont-ils dans un État de droit qui avance tant bien que mal, en funambule, sur la couverture que se tirent toutes ses composantes, vers un avenir commun ?

    mars 2018
    Auteur(s) : Raïssa M’bilo
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    L’Homme ne serait-il pas son propre ennemi ? Ne serions-nous pas le premier obstacle à la réussite de nos projets ? C’est le postulat de nombreuses méthodes de développement personnel qui estiment que le premier mur à déconstruire est celui formé par les pensées ou croyances limitantes. Nous verrons que derrière ces notions assez vagues se cache notamment la confiance en soi. À la lumière de ce concept, nous tenterons de comprendre si et comment l’homme érige lui-même le mur qui le sépare de son épanouissement personnel.

    février 2018
    Auteur(s) : Marie-Sarah Delefosse
  • Analyses
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    L’aménagement du territoire a longtemps été une question laissée aux mains de l’édile des lieux, appuyé par des promoteurs immobiliers, puis conseillé par des professionnels techniques. Les temps ont changé. La démocratie représentative perd des plumes à chaque scrutin, la transparence et la participation sont ardemment demandées par les citoyens. La planification du territoire bruxellois fait également l’objet de désir d’appropriation par ses habitants. Il existe déjà certains outils législatifs pour favoriser l’implication citoyenne : les enquêtes publiques et les Contrats de Quartiers, par exemple. Sont-ils suffisants ou ne s’agit-il que d’apparats pour préserver la distribution du pouvoir décisionnel en l’état ?

    février 2018
    Auteur(s) : Naomi Berger
  • Analyses
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    Thématiques abordées, objectifs fixés, pratiques mises en oeuvre…Tout porte à croire que les mouvements de Transition et ceux de lutte contre la pauvreté sont susceptibles d’entrer en convergence. Force est pourtant de constater que les groupes « alternatifs » sont relativement homogènes et réunissent des individus aux capitaux culturel et économique plutôt élevés. Cet « entre soi » peut s’avérer inhospitalier pour des personnes en situation de précarité, comme les participants de nos ateliers d’éducation permanente qui confient ne pas se sentir « à leur place » dans ce genre de réunions.
    La présente publication tentera d’expliquer ce manque de convergence a priori surprenant, en procédant d’abord à une remise en contexte de ces mouvements distincts au sein de la société consumériste. Nous verrons que si les « dominants » recourent à la simplicité volontaire en signe de contestation, ils l’utilisent aussi comme moyen de se distinguer socialement… ce qui peut expliquer le malaise des « dominés » qui vont à leur rencontre.

    janvier 2018
    Auteur(s) : Dounia Tadli
  • Analyses
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    Même si elle a tendance à se stabiliser, la précarité énergétique est toujours bien présente chez nous. Face à cette situation de précarité énergétique, le citoyen est souvent démuni. Des solutions existent pourtant. Des actions mises en place par les associations citoyennes à celles des pouvoirs publics, en passant par les fournisseurs d’énergies, petit tour d’horizon des initiatives mises en place en Belgique et ailleurs pour lutter efficacement contre la précarité énergétique.

    janvier 2018
    Auteur(s) : Philippe Frérotte
  • Études
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    Les mouvements vegan et antispéciste, quoiqu’encore largement minoritaires, prennent de plus en plus d’ampleur au sein de la société occidentale. Progressivement, ils se sont fait une place dans l’espace politico-médiatique et ont ouvert le débat. Ils nous interrogent sur notre rapport à la viande et nos modes de consommation ainsi que sur les systèmes de production et les conditions d’élevage des animaux. Nous abordions en partie ces questions dans une précédente étude De l’étable à la table. Nos rapports à la viande, révélateurs des modes de consommation. Dans la présente étude, nous avons fait le choix de porter notre attention sur la communauté antispéciste en particulier, construite autour de son rapport à la viande et aux animaux. Nous avons souhaité élargir notre regard sur cette philosophie en l’étudiant selon trois visions différentes : anthropologique, psychologique et philosophique.
    Dans une perspective anthropologique, Dounia Tadli offrira des clés de compréhension quant au contexte qui a favorisé le développement de cette communauté. Elle abordera également les représentations liées à la philosophie antispéciste et la façon dont celles-ci, d’une certaine manière, renforcent les logiques critiquées. Par la suite, Marie-Sarah Delefosse empruntera les outils d’analyse de la psychologie sociale afin d’étudier les motivations qui poussent les individus à devenir végétarien ou vegan ainsi que leur démarche d’adhésion à la communauté antispéciste. Enfin, Thomas Bolmain proposera une critique philosophique a priori du mouvement antispéciste.

    décembre 2017
    Auteur(s) : Thomas Bolmain, Marie-Sarah Delefosse et Dounia Tadli

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